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Thứ Hai, 30 tháng 9, 2013

I am une maman...depuis aout 2013 !


Et I am heureuse. Et en plus, c’est vrai. Enfin, en même temps heureusement. Si j’étais dans le même état que pendant les 9 mois (et demi) de ma grossesse, on serait bien dans la panade ! Adieu les crises de larmes sans raison, les crises de nerf pour toutes les raisons, les douleurs (partout), la mauvaise humeur, les nausées, les remontées, les aigreurs, les jambes lourdes, la non-visibilité de certaines parties de mon corps (et pas des moindres), les courbatures, les vergetures, les boutons, les cheveux ternes, la peur, les doutes, etc… Si, si : ETC… Et depuis sa naissance, je me suis retrouvée. Je me suis même trouvée. Viens, je te raconte !

Je crée ce blog en octobre 2013 et au moment des faits, j'ai 27 ans. Je vis en espagne et je n'écris plus de puis bientôt 5 ans, moi qui adore ça. Pendant ma grossesse, j’ai lu des dizaines de bouquins, regardé des centaines de reportages, d’émissions. J'ai écouté les gens me raconter, me conseiller, m’expliquer. Et moi, j'ai passé 9 mois à  flipper. A douter.. Même que je voulais plus. « Je ne vais pas savoir », « je ne vais pas pouvoir » je disais, « je ne connais pas les bébés »

Et puis, la voilà. Simplement. Un accouchement simple. Une rencontre simple. Une mise au sein simple. Un amour simple et immense. En fait, c’est simple ! Je la laisse me guider, je lui fais confiance. A la maternité, je refuse de la réveiller pour la nourrir, je suis son rythme : elle prend du poids quand elle est censée en perdre. Je lui donne à manger quand elle a faim. Je la laisse dormir quand elle a sommeil. Je la serre contre moi quand elle a peur. Je la porte quand elle ne veut pas être seule. Je la console quand elle pleure. Je lui parle quand elle s’ennuie. Et je la laisse quand elle a envie d’indépendance. Mais ? Je la traite comme un être humain en fait ? Oui. Simplement.

Oh je vous entends d’ici crier vos menaces « d’habitude », vos avertissements « d’enfant roi ». Pourquoi ne pourrait-on pas croire au développement naturel de l’enfant, avec ses parents comme piliers, comme soutien, comme modèle ? Moi, j’y crois. En tout cas, j’ai envie d’essayer. Je materne, naturellement. Sans me poser de questions, juste en pensant à ma fille. Comme presque partout ailleurs dans le monde. Comme cela se faisait avant que la femme ne se sente prisonnière et esclave de l’enfant qu’elle a pourtant voulu et porté. Je ne dis pas que ma manière de faire est la bonne ou la meilleure. Je ne suis pas sure de moi. Je suis sure de nous ! Je ne sais pas comment j’évoluerais. Je materne au jour le jour, en l’écoutant, en m’écoutant. Je ne suis pas « esclave » de mon enfant, je prends soin d’une vie humaine. D'une vie que j'ai créé et que j'aime plus que tout.

Je voulais un enfant, par amour et pour l’amour. Voilà pourquoi ma fille est née. Je voulais partager notre quotidien, je voulais te raconter, me raconter, simplement et avec une note d’humour. Voilà pourquoi ce blog est né.

I am une maman qui te souhaite la bienvenue !

Thứ Năm, 29 tháng 8, 2013

La dépression nerveuse.


LA DÉPRESSION NERVEUSE

Nous connaissons tous des hauts et des bas dans notre vie. La tristesse est une réaction normale aux épreuves que l'on peut rencontrer tout au long de notre existence. Nous sommes tristes pendant une courte période et puis la déception finit par s'en aller et la vie reprend son cours. Mais lorsque le sentiment de tristesse persiste, qu'il interfère avec votre capacité à travailler, étudier, manger, dormir ou s'amuser, ce n'est plus une situation normale. C'est la dépression.

A/ COMMENT RECONNAITRE UNE DEPRESSION ?

 1. La fatigue


La fatigue tient une place à part entière parmi les symptômes que l'on retrouve dans la dépression. Il s'agit d'une fatigue qui, contrairement à la fatigue ordinaire, se manifeste le matin et s'améliore le soir. Elle est liée à ce que l'on appelle le ralentissement psychomoteur. La moindre activité physique ou intellectuelle, mais aussi le simple fait d'aller dîner ou déjeuner avec des amis devient difficile.

2. L'anxiété


L'anxiété peut masquer la dépression. Mais il ne faut pas confondre le trouble anxieux qui est un malaise, un trouble de l'adaptation lié à un problème passager, professionnel ou familial, et une dépression. D'ailleurs, les gens anxieux conservent leur énergie vitale et sont capables d'aller chercher de l'aide, d'aller consulter pour faire cesser leur angoisse. Ce dont ne sont plus capables les dépressifs. Toutefois, si les problèmes de l'environnement persistent trop longtemps et que la personne est fragile, les défenses du système cérébral vont être débordées et la maladie dépressive risque de s'installer.

3. Les troubles du sommeil


Le sommeil est perturbé lors d'une dépression. Le plus souvent les personnes se réveillent très tôt, en dernière partie de nuit et se sentent angoissées. Elles parlent volontiers de sensation de « crabe dans l'estomac ». Cette perturbation du sommeil aggrave la fatigue physique et psychique ressenties par ailleurs.

4. La perte du plaisir


La perte du plaisir est caractéristique de la dépression : nous l'appelons « anhédonie ». C'est une perte progressive. Au point que la personne ne s'en aperçoit pas. Elle peut se dire « je ne ressens plus les choses comme avant », sans en parler spontanément. Elle devient indifférente à ce qu'elle aime, c'est plus souvent l'entourage qui s'en rend compte. De même la dépression est une maladie des émotions où l'on observe souvent soit une hyper-émotivité (on pleure pour un rien) soit une froideur. La perte de la libido va bien sûr souvent de paire avec cet aplatissement de la capacité à se réjouir.

5. La dévalorisation de soi


Se dévaloriser peut être un signe de dépression. On identifie alors deux aspects. Le premier : la personne souffre d'un trouble de la personnalité, elle s'est toujours sentie inférieure aux autres, mal dans sa peau. Il faut alors voir si d'autres symptômes sont apparus récemment (fatigue, anxiété). Le second aspect : la personne avait jusque-là une bonne estime d'elle-même et se met à se dévaloriser. Dans le cas d'une dépression, la dévalorisation de soi s'installe durablement.

6. Les troubles alimentaires


Le plus souvent, la dépression est associée à une perte d'appétit et à un amaigrissement. Mais il peut arriver, au contraire, qu'elle s'accompagne de crise de boulimie avec une appétence plus marquée pour le sucré. Il pourrait s'agir de deux formes cliniques différentes de dépression. La première toucherait plus souvent les personnes les plus marquées par une vulnérabilité biologique liée en partie à l'hérédité et en partie à l'enfance.

7. Les idées noires


Le plus grand danger réside dans les idées suicidaires qui peu à peu deviennent obsessionnelles, la mort apparaît à la personne comme la seule issue.
Que faire ? Lorsque l'on voit une personne dépressive, il est très important de lui demander si elle a pensé à la mort et lui permettre d'en parler. Si elle a déjà mis en place un scénario, il faut retirer tout ce qui pourrait être utilisé (armes à feu…).

B/ Les solutions pour convaincre la dépression

 1. L’alimentation anti déprime


« Bien sûr on ne peut pas affirmer qu’un aliment ou qu’une catégorie d’aliments permettent de venir à bout de la déprime ou de la dépression… Mais une alimentation équilibrée favorise un bon état mental général ». Par ailleurs les oméga 3 très présents dans les poissons gras (thon, sardine, saumon…) contribuent à la construction des cellules cérébrales et auraient selon certaines études des effets antidépresseurs. On peut aussi citer le calcium qui participe aux transmissions nerveuses et a une incidence sur la dépression, ou encore le magnésium (dans les noix par exemple), qui stimule l’influx nerveux et permet de lutter contre le stress, facteur de déprime.

2. Antidépresseur


Les antidépresseurs sont des médicaments. Ils permettent de soigner les symptômes de la dépression légère ou plus sévère grâce à leur action chimique. En fait, ils rétablissent le taux de neurotransmetteurs trop bas en cas de dépression.
En pratique : Ce sont des médicaments donnés sur prescription. Après trois mois de traitement, on constate une amélioration chez 50 % à 65 % des patients (contre 25 % à 30 % pour les cobayes sous placebo).
Attention : certains d’entre eux entraînent des dépendances aux antidépresseurs et une période de sevrage est nécessaire à l’arrêt du traitement.

3. La photothérapie contre la déprime saisonnière


Le manque de lumière, en automne et en hiver, provoque chez certaines personnes, en particulier chez les femmes, une baisse de régime appelée déprime saisonnière. Elle serait due à la diminution des principaux neurotransmetteurs (sérotonine, noradrénaline, dopamine) en raison du manque de clarté. On est alors plus attiré par le sucre, on dort plus, en manque d’entrain.
En pratique : la photothérapie (ou luxothérapie) repose sur l’utilisation de lampes à la luminosité très puissante, 2 500 lux durant l’hiver. Cette lumière stimule l’hypophyse et l’épiphyse, deux glandes situées dans l’hypothalamus.
A noter : durant la belle saison, l’ensoleillement est un puissant moyen pour corriger déprime et dépression classique.

4. Surveillez votre sommeil


Les troubles du sommeil, les réveils intempestifs, l’hypersomnie et surtout l’insomnie (dans 80 % des cas) sont fréquemment les symptômes d’une dépression. Mais à l’inverse, le manque de repos influe sur l’hyppocampe situé dans le lobe temporal du cerveau, d’où une perte neuronale pouvant générer une déficience des capacités intellectuelles, une sensibilité exacerbée …et à long terme une dépression.
En pratique : couchez-vous à heure fixe, évitez les excitants (thé, alcool, café au dîner) ou les activités intellectuelles stimulantes au lit (télé par exemple). Ces conseils sont d’autant plus importants que « contrairement aux idées reçues, les neurones se régénèrent ».

5. L'activité physique est bonne pour le moral


L’exercice, même modéré, diminue l’anxiété et améliore la réaction au stress et la qualité du sommeil. De plus « le sport permet de retrouver un contrôle et un regard sur soi positif. D’éprouver à nouveau du plaisir et la fierté de se dépasser améliorent l’estime de soi ».
Mécanisme : ceci notamment grâce à l’endorphine et à la dopamine libérées par l’effort, les hormones du plaisir. « Car le sport stimule le système hormonal ».
En pratique : La marche à pied, le yoga, un sport qui n’exige pas de performances pour ne pas mettre le dépressif en situation d’échec.

6. Compléments alimentaires efficaces


Un déficit en magnésium peut provoquer anxiété et troubles du sommeil. Même chose pour le calcium dont le manque affecte le système nerveux et cause l’irritabilité. Un déficit en fer ou en potassium est souvent à l’origine d’une asthénie. Des apports insuffisants en manganèse provoquent des changements d’humeur.
Tous ces déficits provoquent des déséquilibres au niveau des neuro-transmetteurs (sérotonine, norépinéphrine...) et peuvent entraîner un état dépressif.

La dépression : symptômes et solutions ! (vidéo)



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Thứ Hai, 1 tháng 7, 2013

Le crachat dégoûtant des footballeurs


LE CRACHAT DÉGOÛTANT 
DES FOOTBALLEURS

Certains y voient un manque d'éducation et de tenue, mais le crachat du sportif a une explication physiologique et des déterminants environnementaux.
Preuve définitive que le foot est un sport de voyou, les athlètes passent leur temps à cracher sans gêne alors même qu’ils savent que des millions de spectateurs, dont une   bonne partie d’enfants, regardent les images des dizaines de caméras braquées sur eux.


Mais le footballeur est-il vraiment coupable de sa manie du crachat qui pour tant de détracteurs symbolise l’essence même de ce sport pourri de l’intérieur ?


Mettons tout de suite de côté l’expectoration d’affront, celle dont le but est clairement d’atteindre le visage d’un adversaire ou d’un arbitre afin de lui signifier tout le mépris que l’on a pour lui. Les plus grands joueurs s’y sont adonnés, comme le Néerlandais Franck Rijkaard dont le double crachat sur l’allemand Rudi Völler en 1990 est resté dans l’histoire de la rivalité sportive entre les deux pays.
Les deux stars écoperont d’un carton rouge chacune, preuve que le football ne prend pas ce genre de gestes vils à la légère. Les sanctions pour crachat belliqueux sont en fait fréquentes. Et même quand ils échappent à la vigilance de l’arbitre, les coupables sont désormais rattrapés par les images vidéos en commission de discipline.


Mais le crachat qui nous intéresse est bien plus innocent. C’est le crachat-réflexe du footballeur (et de la footballeuse), ce geste qui semble aussi naturel et instinctif pour certains que la respiration ou qu’un clignement d’œil, et qui est si répandu sur les pelouses du monde entier que certains s’amusent, non sans talent, à élire le «mollard de la semaine» sur YouTube.
S’il n’est dirigé contre personne, ce geste n’en demeure pas moins gênant pour certains spectateurs. En Angleterre, berceau du foot mais aussi de la politesse victorienne, l’ONG Keep Britain Tidy («Gardons la Grande-Bretagne propre») a mené une campagne en 2006 pour arrêter ce fléau chez les footballeurs, coupables de donner un mauvais exemple aux jeunes du pays qui inondent les rues de glaviots pour copier leurs idoles.
Et même quand les autorités sanitaires d’outre-Manche déconseillent officiellement le geste aux joueurs pour ne pas augmenter les risques de propagation de la grippe porcine de 2009, elles ne peuvent s’empêcher de préciser que «cracher est dégoûtant   en toutes circonstances».

La science au secours du footballeur


Face à ces attaques contre le droit des footballeurs à se débarrasser de leur salive comme bon leur semble, les principaux intéressés avancent un argument implacable : la   science : la stimulation sympathique (accélération du cœur) modifie la composition de la salive qui contient moins d'eau et devient plus filante ou plus collante et donc gênante, ce qui explique «probablement» que les sportifs ressentent le besoin de cracher.
Posé en ces termes, le débat est vite tranché: aucun club au monde ne déconseillera à ses joueurs de cracher si cela est plus confortable pour eux. Mais cet argument ne convainc pas tout le monde.
En Allemagne, le ministre de l’Education de la ville-Land de Brême était lui aussi parti en campagne conte les crachats des footballeurs en 2001 en balayait la justification scientifique : «Qu'on ne me dise pas que c'est médicalement nécessaire, c'est une pure question d'éducation».

Production de mucus bronchique


Pourtant, l’exercice physique rend non seulement la salive plus visqueuse mais agit également sur la sécrétion de mucus.
«L’augmentation du débit respiratoire lié à l’exercice stimule la muqueuse qui tapisse les bronches et lui fait produire plus de mucus bronchique, mécanisme de défense naturel contre les bactéries, les poussières et autres éléments présents dans l’air. Le premier réflexe est de cracher ce surplus de mucus lié à l’activité sportive.»
La justification scientifique du crachat du sportif existe donc bel et bien. Mais reste toujours l’interrogation : pourquoi seulement les footballeurs ?
Pour le basketball ou le handball, qui nécessitent l’intervention de nettoyeurs de parquets pour enlever les traces de sueur potentiellement dangereuses pour les athlètes, l’absence d’expectoration semble logique.

La taille de l'arène

«La physiologie est la même pour tous les sportifs, qu’ils soient footballeurs ou tennismen, mais la disposition des stades a une influence sur le comportement. Au tennis, où les spectateurs sont très proches des joueurs, ces derniers peuvent se sentir   gênés de cracher, le regard de l’autre est immédiat.»


Les crachats d'André Agassi ou d'Ivan Lendl ne passaient ainsi pas inaperçus sur les courts. Au football ou au rugby, où les spectateurs sont plus loin et ne voient pas ces gestes, les joueurs peuvent au contraire cracher sans craindre de choquer la foule, même si les gros plans et autres ralentis télévisés les démasquent aux yeux des téléspectateurs. On trouve d’ailleurs à peu près autant de vidéos de rugbymen se délestant de leur salive rendue visqueuse par l’effort que chez les footballeurs.


La distance avec le public dans ces sports permet même d’uriner en cas d'envie irrépressible, enfin surtout quand on est gardien de but.
Fabien, s’était ainsi soulagé pendant un match de Coupe d’Europe avec l’OM sans que le public ne s’en rende immédiatement compte.

VOLLER AND RIJKAARD (1990) EN VIDEO



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