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Thứ Ba, 21 tháng 10, 2014

Astuce pour eviter de prendre la foudre en cas d’orage

  
ASTUCE POUR EVITER DE PRENDRE
LA FOUDRE EN CAS D’ORAGE


Deux femmes de quarante ans ont été frappées par la foudre le dimanche 20 août 2012, sur une plage de l’île d’Oléron. L’une d’entre elle est hospitalisée dans un état grave après un arrêt cardio-respiratoire.


1. Qu'est-ce que la foudre ?

La foudre est présente dès qu’il y a un orage. Il s’agit d’électricité statique amplifiée, lorsqu’il y a des contrastes thermiques. Sur la plage, c'est le cas entre l’air chaud du continent et l’air plus frais maritime. Il se produit alors une sorte de décharge électrique, d’étincelle géante entre le sol et le cumulonimbus (le nuage d’orage). Ce qui est rare, c’est que la foudre frappe des personnes.


2. De la foudre sur une plage, c’est un phénomène rare ?

La plage reste un endroit particulièrement dangereux. La foudre touche en priorité ce qui est en hauteur. Or, sur une plage, il n’y a pas grand-chose de plus haut que nous.   En ville ou à la campagne, il peut y avoir un clocher, un arbre, une forêt qui vont toujours attirer la foudre avant nous. Au milieu d’un champ ou sur une plage, le risque est donc plus élevé.


3. Combien y a-t-il de cas de personnes foudroyées par an en France ?

En moyenne, il y a une vingtaine de cas mortels par an, et entre 100 et 200 personnes foudroyées (brûlures, amnésie, séquelles psychiques).
Parfois, les personnes peuvent être frappées par ricochet, par exemple, quand la personne touche d’abord un arbre ou une structure métallique sous laquelle elle s’est réfugiée par mégarde.


4. Que faire en cas d’orage pour se protéger de la foudre, s’il n’y a pas d’abri autour de nous ?

Il faut s’accroupir au sol ou se mettre en boule, en position fœtale. Être debout ou même allongé, c’est dangereux. Si les membres sont déployés, et cela favorise la circulation électrique entre les jambes ou les bras, on a toujours un peu d’électricité en nous.
Il ne faut surtout pas se déplacer ou courir : en courant, on crée une sorte de courant électrique en nous. Bien sûr, il faut éviter d’avoir des objets métalliques avec soi.


5. Certains prétendent que le port d'une ceinture en cuir ou des bottes en caoutchouc peut vous sauver la vie : qu'en est-il ?

Ce sont des matières plutôt isolantes (peu conductrices d'électricité), mais ce n’est pas ça qui va vous sauver la vie. Il faut surtout rester en position accroupie, recroquevillée.  


6. Comment se protéger de la foudre ?




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Thứ Hai, 20 tháng 10, 2014

faut-il ouvrir la frontière algero-marocaine ?

  
FAUT-IL OUVRIR LES FRONTIÈRES
ALGERO-MAROCAINES ?



 La frontière terrestre entre l'Algérie et le Maroc est une frontière internationale continue longue de 1 559 kilomètres. Elle sépare respectivement les villes algériennes de celles du Maroc comme suite :
- Marset BenMhidi de Saadia.
- Maghnia d’Oudjda.
- Bechar d’Errachidia.
- Tindouf de Tata.


Cette frontière, qui jusqu’à présent n’est pas reconnue par les autorités marocaines pour des raisons historiques a été le théâtre de beaucoup de tensions entre les deux pays et ceci depuis le 14° siècle. Il y a eu des traités et des conventions non respectés aussi.


Après la création de l’Union du Maghreb Arabe, les relations algéro-marocaines se sont nettement améliorées : une réconciliation est née entre les deux peuples frères, un flux impressionnant au niveau des 2 frontières, un accueil inédit, la nostalgie était visible : les retrouvailles de beaucoup de familles dans la douleur, la joie était exprimée par des larmes et des sourires. A peine quelques mois, plusieurs mariages mixtes se sont déroulés, des partenariats sont nés.


Mais cette fraternité a dérangé certaines parties qui se sont passées à l’action pour mettre fin à ces relations exemplaires après seulement 5 années de lune de miel. Et voilà en orchestrant l’attentat de Marrakech, la confusion est là. Feu Hassan II a commis une erreur stratégique et a décidé unilatéralement d’imposer le visa d’entrée au Maroc à toute personne d’origine algérienne (dans le monde entier).
Selon lui, les auteurs de l’attentat ne peuvent êtres autre que des éléments de DRS algérien c’est ce qu’a été démenti plus tard par l’enquête.
La réponse du côté du gouvernement algérien à cette décision n’a pas tardé, puisqu’il a décidé en plus du principe de réciprocité, la fermeture de la frontière terrestre.


Le 31 juillet 2004, les marocains décident de ne plus soumettre les algériens aux formalités de visa. L’Algérie a répondu par la même chose mais en 2005 tout en refusant de rouvrir les frontières terrestres en évoquant tantôt le conflit du Sahara Occidentale tantôt des raisons économiques.
Maintenant faut-il ouvrir les frontières algéro-marocaines? 


Dans l’intérêt de l’Algérie de les ouvrir puisque :
- le flux des touristes sera équilibré de part et d'autres des deux frontières cette fois-ci, pour des raisons qui n'existaient pas en 1989 côté algérien : la disponibilité des produits agro-alimentaires avec un prix concurrentiel pourraient attirer le touriste marocain à venir s'approvisionner en Algérie.
- le carburant algérien sera lui aussi un moyen de séduire le touriste marocain, qui pourrait se passer des services des contrebandiers et venir visiter l'Algérie et au même temps s'approvisionner.
- la main d'œuvre marocaine pourra être utile dans certains domaines en Algérie ce qui provoque des visites familiales.
- Il y a aussi les moyens d’accueil qui se sont améliorés ces dernières années en Algérie comme les hôtels, les centres commerciaux, les restaurants …. qui peuvent être un moyen de séduction du touriste marocain.
- le partenariat et sociétés mixtes pourront créer des flux touristiques aussi.


L’ouverture des frontières terrestres algéro-marocaines n’est pas assujettie à seulement des intérêts économiques. Elle doit prendre en charge le coté humanitaire qui permet aux familles mixtes de se retrouver et de s’unir.  L’ouverture des frontières serait aussi une bouffée d’oxygène pour les deux peuples, coincés et renfermés.
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Thứ Năm, 2 tháng 10, 2014

La dernière tortue géante sur terre est morte

  
LA DERNIÈRE TORTUE GÉANTE
SUR TERRE EST MORTE




Le service du parc national des Galapagos a annoncé que "George le solitaire" était mort. Cette tortue géante que l'on supposait avoir plus de 100 ans était la dernière représentante de son espèce Geochelone Abigdoni.


"George le solitaire" est mort. C'est la triste nouvelle qu'a annoncée ce week-end (24/06/2012) le service du parc national des Galapagos situé en Equateur. Cette tortue géante dont l'âge était estimée à plus de 100 ans avait été observée en 1972 sur l'île de Pinta et avait constitué une véritable découverte, alors que les scientifiques pensaient que la sous-espèce à laquelle elle appartenait avait disparu depuis longtemps. La nouvelle est donc d'autant plus triste puisque "George le solitaire" semblait être le dernier représentant de cette sous-espèce baptisée Chelonoidis nigra abingdoni.


En effet, après l'arrivée de la tortue au parc national, de nombreuses tentatives de reproduction ont été menées mais toutes ont échoué. George a ainsi notamment vécu pendant 15 ans avec une femelle tortue provenant de la région du volcan Wolf en Equateur. Mais si les deux se sont bien accouplés, les œufs pondus se sont avérés infertiles. Après cela, il a également partagé son enclos avec d'autres femelles venant cette fois-ci d'îles espagnoles et étant plus proches de lui génétiquement que sa précédente compagne. Toutefois, George le solitaire a échoué à s'accoupler avec elles.


Toutes ces années, la tortue est néanmoins devenue un symbole pour le parc national amenant quelque 180.000 visiteurs par an. Alors que les adultes de ces espèces de tortue géante peuvent vivre jusqu'à 200 ans, les causes de la mort de George restent floues pour l'instant. Elle a été découverte morte dans son enclos par l'homme qui la gardait depuis 40 ans, Fausto Llerena. Pour en savoir plus, les services du parc ont annoncé qu'une autopsie serait pratiquée sur le corps de la tortue avant qu'elle ne soit très certainement naturalisée.

Des tortues géantes décimées par l'homme


Jusqu'au XIXe siècle, les tortues vivaient en très grand nombre sur les îles Galapagos. Puis elles ont commencé à décliner lorsque les marins et les pêcheurs se sont mis à les chasser pour leur viande jusqu'à les pousser au bord de l'extinction. C'est ensuite leur habitat qui a été menacé par l'introduction de chèvres, donnant un nouveau coup aux populations. Aujourd'hui, quelque 20.000 tortues géantes d'autres sous-espèces vivraient encore sur les îles Galapagos dans l'océan Pacifique.

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Thứ Hai, 1 tháng 9, 2014

Le cochon et le sanglier

  
LE COCHON ET LE SANGLIER

1- Le cochon


Le cochon est un animal domestique élevé pour sa chair. On l’appelle aussi pourceau ou porc domestique. Sa femelle est appelée la truie, et ses petits les porcelets, les gorets ou encore les cochonnets. On appelle verrat un mâle qui n’est pas élevé pour sa chair, mais qui est réservé pour la reproduction. On dit que le cochon grogne ou grouine.


Il existe 90 races de cochons. Certains sont des cochons nains, d’autres sont de gros animaux trapus. Les plus gros mesurent 1,10 mètre au niveau des épaules et pèsent 500 kilos. Le cochon est un animal court sur pattes, au corps rond et lourd. Son museau est allongé et aplati au bout ; on l’appelle le groin. La couleur de sa peau est différente selon les races, mais beaucoup de cochons sont roses. Le cochon est un mammifère omnivore, ce qui signifie qu’il se nourrit un peu de tout.

2 - Le sanglier


a/ Généralités : Le sanglier, l’ancêtre du porc. Sa chasse se justifie d'une part, en grande partie par la régulation de sa population, et d'autre part la nécessité de maintenir dans les limites du raisonnable, les dégâts qu'il occasionne aux cultures.
Son pelage peut être roux, noir ou gris (plusieurs nuances). Ces différences de couleur proviennent de l’âge, et aux différentes souches auxquelles appartient le sanglier. Au-delà d’autres qualités, il se caractérise par sa puissance et sa force.


Les appellations :
La femelle s’appelle la laie et le petit le marcassin, Le mâle a plusieurs noms selon l’âge : ragot à 2 ans, tiers ans à 3 ans, quartanier à 4 ans, solitaire à partir de 5 ans.
b/ Dimensions et morphologie :
Le poids du mâle peut être 150 à 160 kg et les femelles 100 kg environ. Le poids d’un sanglier de plaine où les cultures de maïs abondent est significativement plus important que celui de son congénère établi en montagne. Sa longueur, de la tête et du corps varie de 1,10 à 1,80 m et sa hauteur au garrot de 60 cm à 1,15 m.
Sa queue moyennement longue (25 à 30 cm) se termine par un long pinceau de soies. Généralement, elle est pendante quand l'animal est calme et bien dressée si il est en colère.
Le sanglier possède un corps trapu et une tête volumineuse. Ses dimensions augmentent de l’ouest vers l’est de l’Europe. En Sardaigne, on trouve de très petits sujets.
Sa tête est prolongée d’un groin très allongé appelé butoir, et de deux grandes oreilles mobiles. Ses canines sont super-développées : les supérieures s’appellent les grès et les inférieures les défenses. Ces défenses poussent tout au long de la vie du sanglier. Les plus beaux trophées proviennent des mâles les plus âgés. En ouvrant et fermant sa gueule, le sanglier aiguise ses défenses sur les grès. Résultat : elles sont acérées en permanence.


c/ Habitat :
Il vit essentiellement dans les bois et forêts. Cependant, s’il dispose d'une nourriture suffisante il peut diversifier son habitat, et s’adapter à de nombreuses situations. Les éléments qu’il privilégie sont le calme et la tranquillité.
On le rencontre surtout dans les grandes forêts de feuillus en taillis sous futaie, parsemés de coupes récentes qui lui donnent un couvert dense. Généralement, on peut le trouver dans de grands fourrés impénétrables de ronces. Mais on peut aussi le rencontrer couché au pied d'un gros chêne dans des fougères assez clairsemées ! Il fréquente aussi volontiers les roselières épaisses d'une queue d'étang où il se sent en sécurité.
Au moment où les blés et le maïs arrivent à maturation, il n'hésite pas à élire domicile dans des champs de dimensions assez importantes où il trouve alors une alimentation abondante, de la fraîcheur en été et en automne ainsi que suffisamment d’eau pour boire et se souiller dans la boue (irrigation). Il est présent également en moyenne montagne. Toutefois, aux moments les plus froids de l’hiver il la déserte, lui préférant la plaine aux abords des reliefs.


d/ Mode de vie :
La harde est la cellule de base dans la structure sociale chez les sangliers. Elle est constituée de plusieurs laies. Ces laies sont au nombre de trois à quatre. La laie la plus âgée, la plus prudente et la plus expérimentée, impose sa loi, mène la harde et dirige les déplacements du groupe, jeunes mâles compris. Son rôle social, très important, lui vaut la dénomination de « laie meneuse ». Si d’aventure elle est abattue, toute l’organisation sociale est déstabilisée. La compagnie sera désorganisée jusqu' au moment où une autre laie affirmera sa domination sur les autres.
L’instinct des jeunes sangliers des deux sexes de plus d’un an, les pousse à tout faire ensemble : ils mangent, se déplacent, et se reposent ensemble, allant jusqu'à se serrer les uns contre les autres pendant leur sommeil. Ce besoin diminue avec l'âge et, d’année en année, l’indépendance des mâles s’affirme de plus en plus.
C’est ainsi que les mâles adultes, vivant le plus clair de leur temps en solitaires ne fréquentent la harde qu’au moment du rut. A ce moment-là, les mâles de 12 à 18 mois sont évincés sans ménagement par le solitaire qui veut s’assurer la saillie des femelles du groupe.
Les sangliers labourent littéralement de grandes portions de champs, de pairies ou d’alpages à la recherche de nourriture et particulièrement de vers de terre dont ils raffolent. Les portions ainsi labourées s’appellent "boutis".
A partir de 4 ou 5 ans, le mâle fuit la présence de ses congénères. La longévité des sangliers peut atteindre 25 ans.


e/ Nourriture :
Le sanglier est omnivore. Son régime est très varié mais surtout végétarien. Il se nourrit de racines, de bulbes, de glands, de faines, de fruits (cerises, poires, alises, etc.), de récoltes (surtout maïs et pommes de terre, blé, betteraves, vignes), de champignons ; d’insectes adultes et larves, de vers de terre, d’escargots, d’œufs, de reptiles, d'animaux malades et jeunes tels lapereaux et oisillons, de cadavres, de lézards, de campagnols, de mulots, de musaraignes.


f/ L’empreinte :
A la différence de l’empreinte de la plupart des cervidés, celle du sanglier est spécifique. Les doigts postérieurs (gardes) sont rudimentaires et laissent très souvent des marques nettes sur le sol, quelle que soit l’allure adoptée par l'animal. Les marques des gardes des marcassins sont faibles ou nulles. Les dimensions de l’empreinte varient fortement en fonction de l’âge et du sexe.
L’empreinte du pied avant d’un sanglier adulte mesuré environ 6 à 7 cm de large. Chez un animal plus jeune les pinces sont pointues alors que celles des animaux adultes sont plus arrondies et plus grosses.


g/ Voix :
Le sanglier émet des grognements, des cris aigus, des reniflements, des soufflements et des cris d’avertissement. La laie lance des grognements rythmés (appels). Irrités ou menaçants, les mâles frottent leurs dents.



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